DE 9 CLOCHERS A UNE NOUVELLE PAROISSE ...
Un peu d’histoire …
Avant 2000, chaque église avait son fonctionnement, son équipe d’animation locale (EAL) et, très souvent, son curé. Petit à petit, ces différents clochers ont commencé à collaborer : d’abord en binôme (Héric / Notre Dame des Landes ; Saint Omer / Le Gâvre ; Bouvron / Fay de Bretagne ; Saint Emilien / La Chevallerais) puis en demi-secteur, avec la création d’inter EAL (équipe d’animation locale).
A la suite du Jubilé de l’An 2000, Mgr Soubrier, Évêque de Nantes, lance le grand projet du remodelage pastoral du diocèse. Ce remodelage intervient pour deux raisons majeures : depuis les années 60, l’Église fait face à une baisse de la pratique religieuse accompagnée d’une baisse du nombre de prêtres ; il est donc nécessaire de « regrouper » les fidèles afin de continuer à se rassembler en communautés vivantes.
Des temps de concertation sont mis en place dès septembre 2001 et, un an plus tard (octobre 2002), notre nouvelle paroisse se lance dans l’aventure. La promulgation officielle intervient le 1er septembre 2003. A partir de cette date, les 9 clochers ne forment plus qu’une seule grande paroisse.
Tout au long de ce temps de mise en route de cette nouvelle paroisse, un projet pastoral est rédigé par le Conseil Pastoral. Ce projet met en évidence les principales orientations. Celles-ci répondent dans un premier temps aux raisons qui ont amené à ce remodelage : « se rendre proche de celles et ceux qui s’adressent à l’Église », « les mettre en relation avec une communauté vivante » et « relier les expériences dans des temps forts où se rassemble la paroisse nouvelle » ; « accueillir » et « être missionnaire ». Ce projet exprime également des souhaits « échanger, se former, partager autour de la Parole de Dieu ».
Un peu de géographie …
Les clochers désignés pour former notre nouvelle paroisse représentent à peu près les limites du canton (Blain, Le Gâvre, Saint-Omer, Saint Emilien , La Chevallerais, Bouvron, Fay de Bretagne, Notre Dame des Landes). Seule la commune d’Héric n’appartient pas au canton mais, trop éloignée de Nort-sur-Erdre ou Grandchamps-des-Fontaines, elle est intégrée à notre paroisse.
Le choix du nom de la paroisse intervient à la fin du cheminement. Très fréquemment, l’usage est d’associer le nom d’un Saint à un ensemble géographique. Les EAL (équipes d’animation locales) ont alors fait des propositions à l’Évêque. Pour notre paroisse, l’appellation « Notre Dame » a été choisie car plusieurs églises portaient déjà ce nom (Notre Dame de l’Assomption au Gâvre, Notre Dame de Bonne Nouvelle à La Chevallerais, Notre Dame de la Nativité à Notre Dame des Landes) et aucune nouvelle paroisse du diocèse ne portait ce nom.
Le mot « paix » a -t-il été choisi en souvenir de la reddition de la poche de Saint Nazaire à Bouvron le 11 mai 1945, reddition qui a permis de mettre fin à la Seconde Guerre Mondiale et de retrouver ainsi une paix mondiale ?
Une statue de « Notre-Dame de la Paix » sculptée par Jean Fréour a été érigée à Bouvron en souvenir de ces événements.
Le nom d’Isac, cours d’eau traversant notre paroisse et emprunté par le canal de Nantes à Brest a été retenu comme appellation géographique locale.
La nouvelle paroisse « Notre Dame de la Paix sur Isac » était née et lancée.
C’est l'une des paroisses les plus étendues du diocèse.